Bertran Ruiz

Photo Bertran Ruiz

24 ans

Diplômé de l’Institut Catholique d’Arts et Métiers de Toulouse

Cocréateur deWimha« World in my hands »

Avide de voyage et de découverte, Bertrand Ruiz souhaite « rapprocher les citoyens du monde grâce à leurs centres d’intérêt ». L’idée de créer une plateforme communautaire nait des échanges électroniques qu’il entretient avec ses camarades Martin Rallier et Simon Vacher pendant ses séjours à l’étranger. C’est avec l’aide d’étudiants de l’ESC Toulouse que le trio développe et publie l’outil wimha.com disponible en plusieurs langues.

 

Entreprendre pour réunir


Chez Bertran Ruiz, le goût d’entreprendre est né d’une soif d’apprendre de l’autre, qu’il partage avec Martin Rallier et Simon Vacher, deux camarades de promotion à l’Icam Toulouse.

Après un voyage en Amérique latine, il choisit de réaliser son stage en Uruguay au sein d’un groupe qui fait le lien entre les multinationales étrangères et les marchés publics uruguayens. À son retour, mû par un désir toujours aussi vif de découvrir d’autres cultures, il part quatre mois en Irlande dans le cadre du programme Erasmus. Pendant ses séjours à l’étranger, Bertran Ruiz échange régulièrement par mail avec Martin Rallier et Simon Vacher.

De ces discussions va naître l’idée de Wimha (World in my hands). « Nous avons réfléchi à un moyen de rapprocher les cultures et de réunir les gens à travers le monde grâce à leurs centres d’intérêt », raconte-t-il. Le projet mûrit pendant un an, grâce notamment au soutien d’étudiants en Mastère spécialisé Management créatif : Innovation et Entrepreneuriat de l’ESC Toulouse. « Cela nous a permis d’acquérir une culture et des outils comme le canevas stratégique, utile pour se positionner », précise Bertran Ruiz..

En septembre 2012, la plateforme communautaire wimha.com, accessible en anglais, espagnol, portugais, est lancée. Le trio se donne jusqu’à mars 2013 pour éprouver leur concept. D’ici là, deux pistes pourront être retenues pour pérenniser le projet : soit la mise en place d’un abonnement soit le recours à des investisseurs. « Le plus dur, ce n’est pas d’avoir une vision mais de la mettre en œuvre palier par palier », souligne-t-il.

Si le jeune homme veille à ne pas brûler les étapes, il souhaite d’ores et déjà agrandir son équipe. Les développeurs web, prêts à s’investir dans cette aventure, sont les bienvenus.

encadré